Suite à sa médiatisation, une prise de conscience a eu lieu dans le grand public et parmi les organismes de santé. Une lutte s'est engagée, en particulier pour obtenir la fermeture de certains sites Web.
En France, le député François Vannson (UMP) a proposé la loi suivante : « L'article 15 de la loi n°86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication est complété par un alinéa ainsi rédigé : “Est prohibée la diffusion des sites Internet promouvant, incitant et encourageant les adolescents à devenir anorexique.” »
Le mouvement pro-ana est le « miroir » d'un autre mouvement nommé pro-mia pour la boulimie. Ce dernier a cependant moins d'importance, mais les deux restent tout de même liés.